Cité d’art et d’histoire, porte d’entrée d’une des plus belles régions d’Europe, Florence étale inlassablement la clameur de son passé à une foule de visiteurs chaque année plus nombreux.
L’invitation était alléchante et nous n’allions pas résister à l’appel de la capitale toscane…
Nous avions quitté très tôt Annecy sous un ciel de mai, pluvieux en l’occurrence, et avalions les kilomètres d’asphaltes, impatients de découvrir une région ô combien vantée, et pas que par le légendaire chauvinisme des italiens !
Avoir inscrit Florence en tête de notre palmarès de chasse toscan nous semblait tout à fait justifié.
On allait y trouver du beau, du très bon, mais pas que…

Quelques mots avant de partir

Nombreux sont les voyageurs qui programment leur séjour en Toscane en plein été. Or c’est en dehors de la haute saison que cette région s’apprécie le mieux selon nous.
La canicule, les hordes de touristes, les files d’attente interminables pour entrer dans les musées et les tarifs hôteliers sont autant de freins à l’enthousiasme du visiteur.
Nous avons donc opté pour une saison plus clémente : le printemps.

Comme à notre bonne habitude, aucune réservation d’hôtel prévue avant notre départ. On joue la carte de l’aventure jusqu’au bout, n’en déplaise aux spécialistes du tout-organisé, quitte également à faire sourire les aventuriers de l’extrême ou autres Mike Horn, pour lesquels aventure rime avec risque et danger, ce qui n’est pas exactement le cas dans un pays de la zone Euro, soyons honnêtes !
Peu importe l’inconnu, j’avais confiance en ma guide polonaise, transformée le temps d’un séjour en hôtesse italienne, et pour tout vous dire, Elle ne m’a pas déçu : la petite perle dégotée sur un site web bien connu, trente minutes avant la ligne d’arrivée florentine, et réservée dans la foulée, nous a complètement séduit.

Accueil chaleureux, parking à proximité, chambre spacieuse, lumineuse, colorée et bien aménagée. L’HÔTEL RIVOLI**** a complètement répondu à nos attentes. Situé Via Della Scalla, en plein centre et à proximité des lieux touristiques majeurs, la voiture a pu elle aussi profiter de quelques jours de repos. Le must : une grande terrasse privée, au calme en cœur d’îlot, a été plus qu’appropriée à nos petits déjeuners italiens.

l'hôtel rivoli a florence

Réservation de dernière minute à 108 euros la nuit avec petit déjeuner au lieu de 200 euros la nuit habituellement, pouvant aller jusqu’à 300 euros en haute saison.
« Merci ma belle, une des tes meilleurs trouvailles des vacances ! »

Los Pineros en Toscane, sur un air de Dolce Vita

Le centre ancien de Florence se divise en quatre quartiers facilement accessibles à pied ou à vélo quel que soit l’endroit où vous logerez : Santa Maria Novella, San Giovanni, Santa Croce et enfin Oltrarno.
Avanti !

santa maria novella a florence

Santa Maria Novella, le quartier gourmand

Premiers pas dans la cité où régna la célèbre et puissante famille des Medecis, berceau historique de la Renaissance : le quartier Santa Maria Novella donne le ton sur ce que nous réserve la suite de la visite florentine.
Hormis le fait que la gare centrale s’y trouve, le point d’intérêt principal réside en la Piazza Santa Maria Novella. Il nous a été difficile de passer sans détourner le regard de la magnifique façade de l’église Santa Maria Novella depuis la pelouse qui lui fait face. Mais l’attrait du quartier, c’est avant tout son côté gastronomique. Il faut préciser que le marché de San Lorenzo trône au centre de la Piazza Centrale. Les amoureux de cuisine toscane, comme les curieux que nous sommes, apprécient de faire le tour des nombreuses trattorias qui jalonnent les ruelles et places du quartier.
Le soir venu, c’est sur cette grande place que nous avons fait bonne pioche : la TRATTORIA ZA-ZA. Antipasto, primo piatto, secondo piatto, dolce… et une bouteille de Chianti, le vin rouge de l’étape, le tout dans une ambiance animée typiquement italienne et pour une soixantaine d’euros à deux. On recommande vivement !

Une vilaine angine me poursuivant depuis le départ, pas facile d’apprécier les saveurs toscanes lorsque chaque mise en bouche est un supplice. Mon salut : une petite pharmacie-herboristerie m’a délivré les remèdes adaptés, le tout sans ordonnance : facile, à l’italienne ! Comble de l’anecdote, c’est après coup que je me suis rendu compte que j’avais franchi le seuil d’un établissement historique : OFFICINA PROFUMOFARMACEUTICA DI SANTA NOVELLA. Fondée au XVIIème siècle par des frères dominicains, la pharmacie, telle un musée, expose toujours ses cosmétiques préparés à base d’herbes en suivant les recettes de fabrication traditionnelles.
La nuit, passé le flot touristique, le quartier n’offre pas franchement de balades intéressantes : c’est surtout la gastronomie qui élève le niveau de ce coin de la ville.
Retour à l’hôtel, ultime pause détente sur la terrasse au clair de lune, comme havre de paix la nuit venue, les choses sérieuses allaient commencer demain…

duomo de florence

San Giovanni, le quartier historique

L’expérience touristique de ses cousines polonaises dans la capitale toscane, commentée à l’excès à coups de superlatifs sur le haut degré de beauté de la ville, avait sublimé la cité orgueilleuse dans l’esprit de ma douce. La barre avait été placée très haut, Elle allait devoir ajuster la mesure.

« Il n’est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. » Charles Baudelaire

Pas de doute, nous sommes bien Piazza Santa Maria Maggiore et ce passage littéraire se prête incontestablement à l’atmosphère des lieux : un capharnaüm indescriptible, une turbulence touristique, un désordre joyeux… !
Entre musiciens de rue, cortèges de touristes asiatiques réunis çà et là par groupe distincts, perches à selfies telles des épées de mousquetaires, appareils photos en bandoulière, vendeurs à la sauvette, patrouilles de carabiniers, artistes peintres et exposants, la liste pourrait s’allonger… et au milieu de cette faune, le symbole de Florence : le DUOMO SANTA MARIA DEL FIORE.

dumo santa maria del fiore a florence

Majestueux, éclatant, imposant, une des plus grandes cathédrales du monde, le surnommé « Duomo » s’érige sur une grande aire rectangulaire au cœur de la ville. L’édifice religieux est composé d’une cathédrale, d’une coupole, et d’un campanile. C’est dans ce dernier que nous avons porté notre premier choix de visite, le billet d’entrée à 10 euros comprenant l’accès à tous les corps de l’édifice, y compris le baptistère, le musée et la crypte. Lors de notre visite, des parties étaient en travaux, donc inaccessibles, mais on a payé le billet d’entrée plein tarif quand même. On est en Italie !

Les ardeurs de ma belle étaient déjà bien altérés par la foule ambiante et l’exercice quasi-militaire que c’était de se frayer un chemin. La visite du Campanile s’annonçait du même acabit.
Pour une vue imprenable sur le Duomo et la ville à 85 mètres de hauteur, on a gravi les 414 marches de la tour que l’on aurait sans doute put qualifier « d’infernale ». L’ascension, à pieds, est délicate en raison de l’étroitesse de l’unique escalier d’accès et d’un dénivelé important. Les gens se croisent, se bousculent, se pressent et s’étouffent, une sensation de malaise avant la délivrance au sommet, à l’air libre. La sécurité n’est pas de mise, attention aux personnes sensibles ou malades, et ne tombez surtout pas au risque de finir comme tapis de sol.
En haut, c’est beau, c’est très beau !

le dome du duomo de florence


Elle : « Il faut bien le dire : je ne suis pas particulièrement claustrophobe. Mais cette ascension du Campanile reste gravée dans mon esprit comme ma pire expérience en Italie. Imaginez : un escalier sombre, inégal et interminable de quelque chose comme 70 cm de large. Là, une file continue de touristes qui monte et une autre qui descend. Pour peu que vous ayez à croiser un touriste un peu corpulent, vous n’avez pas d’autre choix que de vous plaquer contre un mur, rentrer le ventre et prier pour que ça passe. Sans oublier que tout au long de la montée, j’ai été incapable de chasser de mon esprit une question angoissante : si un malheur devait arriver, les secours auraient-ils une chance de mettre ne serait ce qu’un pied dans le Campanile ? Heureusement, je n’ai pas eu la réponse à ma question mais je garde une conviction : le lieu est à fuir avec de jeunes enfants les jours d’affluence ! »


La capitale des arts dévoile ses charmes, un patrimoine historique et artistique à couper le souffle. Malgré un ciel que les puristes qualifieraient de laiteux, un botaniste dirait plutôt qu’il est mi-figue et mi-raisin, on a dégainé le Canon et shooté les toits aux tuiles vieillies, les clochers, les tours, les montagnes alentours… et le Duomo, en face de nous, une proue de navire imaginaire, une invitation à son sommet… Mais pour ça, aucune chance ! Un assaut par jour suffit grandement, on allait déjà devoir battre en retraite dans un combat qui nous laisserait sans force une fois redescendu sur le plancher des vaches.

La visite de la cathédrale, et de tout ce qui n’était pas en travaux (c’est-à-dire la moitié de l’édifice), s’est faite de façon plus « catholique ». En tant que spécialiste chrétienne du binôme, Elle en a profité pour m’enseigner quelques basiques de la religion au fil de la visite… J’écoutais, attentif par respect, ses explications sonnant comme des aveux sur mon éducation religieuse inachevée.

Elle me fit sourire par un constat que je n’osais moi-même avancer : « Les italiens, ils mettent tout dans la façade pour impressionner, mais à l’intérieur, ça claque moins, tu ne trouves pas ?! » Enjoy Italia !

Rien de tel qu’une bonne table toscane pour se remettre de cette rugueuse visite.
L’OSTERIA DE’ PECCATORI, Piazza San Firenze, un restaurant typique et varié situé au pied du Complesso Di San Firenze, une des rares structures baroques de la ville, reconverti en musée regroupant entre autres des œuvres du maître Zefirelli. L’établissement est ouvert jusqu’à minuit mais un conseil : pensez à réserver pour le dîner.

duomo de florence en toscane

San Giovanni, c’est incontestablement le quartier le plus touristique de Florence. Des places majestueuses, des palais, des statues, tous les trésors de la ville se côtoient et s’entrechoquent dans cet amalgame de pierre, de marbre et de terre cuite.
Depuis la Piazza Della Signoria, c’est avec une vision à 360 degrés que nous découvrons l’impressionnant Palazzo Vecchio dont la tour caresse le bleu du ciel, les innombrables statues qui occupent l’espaces autour de la Galerie des Offices, ou encore le Palazzo Gondi.

C’est d’ailleurs sur cette superbe place que se trouve l’un des emblèmes de Florence, ce dernier m’ayant valu une gentille moquerie.
La petite anecdote remonte à mes origines phocéennes, entendez par là une ville haute en couleur et en verbe qui porte mieux les valeurs de son club de foot que l’état de ses finances. Au cours de nos dernières vacances en méditerranée, je m’étais, sans aucune arrogance, qualifié de « petit Poséïdon », en rapport avec mon attachement pour la mer. Un fou rire appuyé, mais empreint de jalousie sans aucun doute, avait agrémenté cette remarque inventive. Quelques mois plus tard, à Florence, au pied du célèbre emblème, la fontaine de Neptune (Poséïdon en grec), il n’en a pas fallu plus à ma polonaise pour se remémorer ma badinerie et me comparer à l’illustre personnage !

la fontaine neptune a florence

On ne pouvait pas quitter le lieu sans visiter la GALERIE DES OFFICES. Une heure et demi d’attente, une éternité pour moi, et je n’ose même pas imaginer pour la période estivale.
On accède à une galerie qui appartient au cercle très fermé des plus grands musées du monde. Ici se côtoient La naissance de Vénus de Boticelli, L’adoration des Mages de Léonard De Vinci, ou encore le Tondo Doni de Michel-Ange. Au total, plus de 100.000 œuvres sont représentées, un chiffre à vous donner le vertige. Elle aurait pu rester deux jours à déambuler dans les allées climatisées de la galerie, deux heures auront largement eu raison de mon intérêt limité pour la peinture, quoique plus prononcé pour la sculpture. Moi c’est plutôt la photographie qui m’interpelle, chacun ses goûts…

la galerie des offices a florence


Elle : « Il oublie de dire une chose : tellement pressé qu’il était de quitter les lieux, il nous a fait rater la statue de David de Michel-Ange. Sachant que le chef d’œuvre mesure plus de 4m de haut et qu’il est un des principaux joyaux du musée, a priori parfaitement indiqué, c’est un véritable exploit ! »


la galerie des offices a florence

Enfin, la Piazza Della Signoria fait inlassablement écho à la Piazza Della Repubblica, une grande place bordée de glaciers et autres commerces de douceurs et pâtisseries locales. Dès la tombée de la nuit, des artistes de rue s’approprient les lieux pour la plus grande joie des touristes.

Dernier tour de place avant de rejoindre l’hôtel : demain on change de rive.

le ponte vecchio a florence

Oltrarno, l’autre côté de l’Arno

On avait décidé de traverser le fleuve, pour deux raisons : la première est que l’autre rive est moins fréquentée des touristes, et qu’après une journée entière à déambuler au cœur du quartier de San Giovanni, le calme et l’authenticité semblaient de mise. La seconde raison, c’est qu’on y trouve tout simplement de beaux points de vue sur la ville et un esprit plus florentin.

“La simplicité est la sophistication suprême.” Léonard de Vinci

Ce proverbe du génie décrit parfaitement la sensation que l’on éprouve au regard du célèbre Ponte Vecchio, un autre emblème de la cité. Celui-ci ne me vaudra d’ailleurs aucune moquerie !
Le pont de trente mètres ne présente pas de particularité architecturale notoire si ce n’est que les arrière-boutiques se prolongent au-delà des bords du pont. Un aspect de décrépitude dévoile son vieil âge. Un petit passage nommé le couloir de Vasari surplombe une des rangées de boutiques. Il permettait à la famille Medecis de traverser le pont sans se mêler à la population. Ce sont eux d’ailleurs qui ont fait remplacer les échoppes de bouche présentes depuis les origines du pont au profit de joailliers, à cause des odeurs incommodantes. A ce jour, les bijouteries occupent toujours l’espace.

On aura du mal à se frayer un chemin à travers les hordes de curieux, mais aussi d’acheteurs aimantés par l’attraction du lieu.
Une fois franchi, le pont affiche un panorama audacieusement coloré avec en toile de fond, le Palazzo Vecchio et l’Uffizi. Magnifique !

le ponte vecchio a florence

Le calme revenu, il nous a été agréable de flâner dans les petites ruelles de l’Oltrarno. Le quartier est connu pour ses boutiques de créateurs de mode, d’artisans du cuir ou de petites bijouteries intimistes.
Ce midi : déjeuner pris sur le pouce. Nous ne vanterons pas les saveurs de la Toscane sur ce coup-là : on ne peut pas gagner à tous les coups ! Vite avalé, on s’est naturellement dirigé vers ce qui nous est apparu comme une valeur sûre : le PALAZZO PITTI.

S’il y en a une qui ne rate aucun Secrets d’Histoire, c’est très certainement Elle, qui adore Stéphane Bern, et ne pas faire une halte devant un des plus imposants palais d’Italie aurait été un pêché d’histoire qu’elle ne m’aurait pas pardonné. Deux-cent-mètres de façade pour un ensemble architectural souvent comparé à Versailles, j’ai trouvé pour ma part son aspect assez grossier. L’ancien palais royal vaut surtout pour sa Galerie Palatine et ses milliers d’oeuvres que les plus motivés auront loisir de contempler. Nous concernant, le sablier du temps nous ordonna un choix, ce fut le jardin attenant au palais : LE JARDIN DE BOBOLI.

le jardin boboli a florence
le palais pitti a florence


Elle : « Petite rectification : le palais Pitti est moins un palais royal qu’un palais construit par Pitti, un banquier florentin, racheté ensuite par la famille des Medicis qui en a fait sa résidence principale, avant qu’un certain Napoléon ne mette la main dessus. Et puis tant qu’on y est : il n’est pas grossier. Massif et austère, certes, mais grossier… faut pas pousser quand même ! C’était la parenthèse Stéphane Bern. »


Des allées recouvertes de gravillons, des plans d’eau, des fontaines de nénuphars, des collections de sculptures allant de l’antiquité romaine au XVIIème siècle… Elle se rappellera surtout les allées de cyprès peu ombragées, la chaleur suffocante de cette après-midi, la poussière des graviers et le prix excessif du billet, à savoir dix euros par personne pour les seuls jardins. Mauvaise pioche.
On ne retiendra que les exceptionnelles grottes à la sortie du parc, la petite nommée Madame et la plus grande, entreprise par Vasari, agrémentée de jeux d’eau et d’une végétation luxuriante. Un lieu où aimait s’isoler la jeune Marie de Medecis, future épouse d’Henry IV, mère de Louis XIII, reine puis régente de France.

Après cet aparté historique relatif à la France, l’ultime journée sera consacrée au discret quartier de Santa Croce.

santa croce a florence

Santa Croce, le quartier discret

Résidentiel et populaire, Santa Croce vaut surtout le détour pour sa basilique incontournable.
L’édifice recèle des trésors qui le rendent finalement aussi intéressant que le Duomo, selon nous. Considérée comme l’équivalent de notre Panthéon national, nous avons été surpris de découvrir que la Basilique abrite les dépouilles de célèbres personnages italiens, des génies florentins : Michel-Ange, Galilée, Machiavel, Rossini y ont leur tombe, et la liste est encore longue. Richement décorée des fresques de Giotto, Santa Croce est la plus grande église franciscaine au monde. Comptez six euros pour cette visite hors du commun. A faire sans hésiter.

la basilique santa croce a florencesanta croce le patio de florence

Après la visite, on n’a eu que l’embarras du choix pour déjeuner : les abords de la basilique sont pleins de petits restaurants, à la cuisine simple et efficace, bien qu’un peu chers.

C’est à l’occasion de ce déjeuner qu’on a fait un constat qui s’est vérifié tout au long de notre road trip toscan : au restaurant, on croise toujours des français, dans les églises, c’est toujours des polonais !

On a clôturé la visite du quartier par la Synagogue de Florence. Coiffée d’une imposante coupole verte, l’édifice hébraïque n’est autre que le deuxième plus grand temple juif d’Europe. Une entrée à 5 euros seulement pour un enchantement, à l’extérieur comme à l’intérieur. Plantes exotiques dans les jardins ou raffinement du bois peint à l’intérieur, l’ensemble religieux est agréablement bien entretenu, l’atmosphère orientale y est surprenante. On vous recommande le détour.

la synagogue de florence

On ne s’attardera pas davantage à Florence. Il y aurait encore tant à voir… mais nous avons, en fonction de nos goûts, de nos envies et de notre curiosité, fait le choix de sélectionner ces lieux qui paraissaient, à nos yeux, comme étant les plus emblématiques de la cité millénaire.
Dernière étape avant de reprendre la route, un passage obligé sur les hauteurs de la ville, à la Piazzale Michelangelo, pour immortaliser le panorama ultime sur la belle toscane. Le point de vue est inoubliable !

panorama de florencele david a florence

Pour celles ou ceux qui compte séjourner plus longtemps à Florence afin de profiter d’un maximum de tous les lieux à découvrir : la carte Firenze Card offre l’entrée gratuite et sans file d’attente aux principaux musées, églises, palais et jardins historiques de Florence. La carte permet également l’accès illimité aux transports en commun durant ses 72 heures de validité. Tarif : 72 euros.

Notre road-trip en Toscane allait encore nous étonner et nous révéler bien d’autres surprises…

Lire la suite de notre road-trip vers Sienne et le Val d’Orcia…

florence le ponte vecchiovitraux du duomo a florence